mardi 27 octobre 2009

8pA6 – Suite (19)

Avec le numéro 32 de la collection 8pA6 éditée par -36° édition, David Christoffel a choisi de figer les trois poèmes «Sonnet de celui qui regarde un volcan», «Toulouse n'est pas qui veut» et «Elégances entortillages des vanités» qu'il a écrits pour le poète provençal Hyppolite Rougon. La première en a été donnée à la Java à Paris le 6 octobre 2009. Pour écouter le mp3, c'est ici.


































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mardi 20 octobre 2009

8pA6 – Suite (18)

Confirmation de la veine créatrice d'Alicia Prati qui a déjà réalisé le numéro 17 «Akasuna no sasori» de la collection 8pA6 éditée par -36° édition. Avec le numéro 31 «Akasuna no sasori II», elle signe la suite de son manga chargé d'émotions.


































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mardi 22 septembre 2009

8pA6 – Collector

Les fascicules 8pA6 peuvent être collectionnés. L'aventure des 8pA6 a commencé en mars 2008. Que ce soit par le texte, par l'image ou combinés, seul ou en équipe, trente démarches originales ont été publiées à ce jour. Ces fascicules peuvent être collectionnés dans des boîtes de 15 numéros consécutifs ou à choix. Prix CHF 25.- / € 17.- la boîte.

















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8pA6 – Suite (17)

Thomas Vinau, déjà auteur du numéro 4 «La poésie est un sale type» avec Emilie Alenda, et du numéro 20 en solo «Le gros sabot de mes yeux», trouve ici un nouveau complice pour un «Hommage phosphorescent» à l'actrice américaine Edie Sedgwick. Bill Térébenthine signe en effet les dessins de ce numéro 30 de la collection 8pA6 éditée par -36° édition.


































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8pA6 – Suite (16)

«désir» est le titre du numéro 29 de la collection 8pA6 éditée par -36° édition.
Hans Johansson pour le texte et Harry Moberg pour les images se sont alliés pour nous faire partager ce que le désir a de paradoxal, de rebondissant et de rebelle. Pour l'occasion, Harry Moberg a créé trois gravures originales qui sont reproduites ici en regard des constats (ou des suggestions?) de Hans Johansson.


































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jeudi 6 août 2009

8pA6 – Suite (15)

La pause estivale fut longue. Inhabituellement et un peu contre notre gré. Quelques mystères et retards postaux notamment en sont la cause. Dans l'intervalle, la vachette alternative n'a toutefois pas chômé, même si, pour un temps, elle a préféré l'air des villes aux fleurs des alpages. La collection 8pA6 éditée par -36° édition compte en effet un nouveau numéro.
Pour le numéro 28, Nicolas Tardy, déjà auteur solo du numéro 12 «Shérifs partout, justice nulle part», a invité une complice, ElisabethMercier devient NatachaHerbert, qui signe les dessins de «Napster of Puppets». Un opuscule qui regorge de jeux de mots et de rebondissements graphiques.


































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mercredi 27 mai 2009

8pA6 – Suite (14)

La collection 8pA6 éditée par -36° édition, l'édition de la vachette alternative s'enrichit d'un nouvelle proposition d'artiste.
Somotho, qui a déjà réalisé le numéro 11 «Hommage - Dommage - Fromage», nous offre, avec le numéro 27, un regard précis, subtil et poétique sur une situation de vie. Une intensité d'émotion à fleur de dessin caractérise ce travail très abouti.


































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lundi 18 mai 2009


Lucien Suel se multiplie - démultiple - remulte - remue - rmue - rue... en CH qui plus est! (photo Laurent Guenat / lundi 18 mai 2009)








Lucien Suel
SPICILEGE SEPTIQUE
8pA6 no. 22, -36° édition

jeudi 7 mai 2009

8pA6 – Suite (13)

L'opus numéro 26 est l'oeuvre de Jean-Baptiste Pedini, jeune auteur de Toulouse. Il participe à de nombreuses revues de poésie. Dans «Ombres à moudre», Jean-Baptiste Pedini évoque la chute de la nuit devant laquelle l'impuissance à saisir cette ombre géante déconcerte. Une nuit extérieure autant qu'intérieure.
La collection 8pA6 est éditée par -36° édition, l'édition de la vachette alternative.




































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mercredi 29 avril 2009

8pA6 – Suite (12)

La collection éditée par -36° édition, l'édition de la vachette alternative, s'enrichit de deux nouveaux opus de Solange Clouvel. Du coktail conconcté par «le mixologue de l'exode» à la rassurante construction d'un dieu à tête de veau, ces deux textes qui forment une suite, évoquent avec humour, le lent cheminement qui conduit l'homme à (se) jouer des écueils psychologiques de la conscience. Un blanchiment en vaut-il un autre? Après s'être «frauduleusement rempli les poches»? Le veau d'or résiste...




































































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lundi 13 avril 2009

De la fatuité

Vanitas vanitatum dixit Ecclesiastes vanitas vanitatum omnia vanitas (Ecclésiaste, I, 2).
“Nous ne vivons que par relation à autrui ; nous ne nous soucions pas tant quels nous soyons en nous ; en effet, et en vérité, comme quels nous soyons en la connaissance publique. Tellement que nous nous defraudons souvent, et nous privons de nos commodités et biens, et nous gehennons pour former les apparences à l'opinion commune.” (Pierre CHARRON , De la sagesse, I, ch. XXXVIII, I, Vanité).


De la lecture comme vivre(s) ou d’emblée un truisme. S’user les yeux à lire, y trouver matière à matière grise et à controverse, s’en faire même une raison de vivre. Telle est déjà l’ambitieuse et suffisante gageure qu’est mis au défi de soutenir modestement tout auteur, lequel est lui-même fondamentalement lecteur. A quoi bon dès lors y adjoindre l’encombrante anecdote ? Insipide ou piquante, la biographie de l’auteur ne doit ni parasiter ni orienter la lecture qui ne s’abouche pas avec l’indiscrète curiosité, l’importun commérage, la glose marginale. L’intime commerce se situe à un tout autre niveau. Ou alors, à l’ère de la communication, pourquoi l’auteur ne solliciterait-il pas en retour une complète connaissance de la vie de son lecteur ? Une écriture authentique est aux antipodes du cabotinage, même si l’omnipotence des médias incite au vedettariat. Nouveau Narcisse, l’auteur, devenu son propre hagiographe, succombe au fâcheux travers de s’exhiber, de se promouvoir, tandis que ses lecteurs se muent en autant de paparazzi. Le star-system éditorial est ainsi saturé de biographies racoleuses, d’autobiographies immodestes, d’autofictions impudiques, d’interviews complaisantes, de déballages indécents.

De l’écriture et de la lecture comme récollection. « Quand l’Auteur (le Créateur) parle, il faut que le lecteur (la créature) cesse de parler, et qu’il se taise par un grand recueillement », pourrait ainsi être parodié Bossuet des « Sermons » . Quelle meilleure connaissance escompter d’un auteur que le cheminement complice et solitaire avec ses mots, sa pensée ? Compagnon assidu du texte par l’esprit et par le cœur, le lecteur n’a cure d’un récit de vie forcément lardé d’insincérité larvée. Du lard ou du cochon ? Ce lecteur-là n’est pas de ceux qui se ruent acheter à l’hypermarché, entre une botte de poireaux et des cannettes de bière, le best-seller dont une émission télévisée grand public lui a vanté les mérites et dont il n’achèvera peut-être pas la lecture, ou le livre encensé par un battage médiatique, semblable à la sortie en salle d’un film hollywoodien, à l’occasion de sa publication à grand tirage. Ce lecteur-là est plutôt celui qui hante une bonne librairie rescapée, feuillette et tombe en pâmoison, fasciné, devant l’ouvrage d’un auteur peut-être parfaitement ignoré. Coup de foudre, coup de cœur, où la passion ne s’embarrasse pas du vécu. D’ailleurs, le lecteur devrait-il s’interdire la fréquentation d’un auteur honni, dont la vie ne serait pas jugée par les bien-pensants politiquement ou socialement correcte ? Combien frappent d’ostracisme un Céline ou un Handke ? Faudrait-il les censurer et mettre à l’index leurs lecteurs, eux-mêmes fustigés et estimés inaptes à se forger une opinion ? La littérature n’effraie que les esprits débilités. Il est un charme indéniable pour un auteur à rêver de l’incertaine rencontre avec un lecteur inconnu. Ce même charme indéfinissable prévaut chez le lecteur face à un auteur qui garde une part de mystère. L’affinité élective créée par le seul truchement du livre s’avère plus étroite et plus durable que le lien lâche et éphémère artificiellement noué lors d’une séance de signatures dans un de ces innombrables salons du livre où l’un est avide de dédicaces et l’autre de notoriété. Utopie de publications anonymes.

L’auteur n’est jamais une « auteure » : d’abord parce qu’écrire n’est pas un métier et qu’il est donc inadéquat d’appliquer à ce terme la directive officielle de féminisation des noms des professions ; ensuite parce que cette propension, de pseudo-bon ton, offense la linguistique et la grammaire (mais qui se targue désormais de leur défense ?) et, quoi qu’on en dise, n’est pas encore entérinée aujourd’hui par un usage avéré, mais préconisé ; enfin et surtout, parce qu’il devrait être indifférent qu’un auteur soit un homme ou une femme. Rappelons au passage qu’en français la discrimination s’effectue par le féminin, genre intensif, et non, comme il est cru à tort, par le masculin, genre extensif et non marqué. N’en déplaise aux féministes ignorants, la ségrégation est l’apanage du genre féminin, si bien que les dénominations professionnelles auraient tout intérêt à l’éviter. De surcroît, le genre grammatical ne dénote pas nécessairement une distinction sexuelle, car la catégorisation repose toujours à la fois sur un fondement naturel et sur une bonne part d’arbitraire, certaines langues d’ailleurs n’ayant pas de genre alors que d’autres en offrent vingt ou trente. En outre, pour une quinzaine de noms en –eur ou en –teur, comme professeur ou auteur, le problème est accru du fait qu’aucun verbe ne leur correspond ou que ce verbe est sémantiquement distinct d’eux. Que les tenants de la féminisation à tout crin se satisfassent de la présence d’un déterminant féminin ! Mais il est vrai que la politique, la sociologie et la démagogie méconnaissent la linguistique et la grammaire du français … Et quelle idée saugrenue que de revendiquer une écriture féminine ! Si nous ne connaissions Marguerite, Nathalie ou Jacqueline, Yourcenar, Sarraute ou de Romilly auraient tout aussi bien pu être des hommes, sans que leur prénom entame ou accroisse leur talent, lequel n’est du reste jamais sexué.
Solange Clouvel

lundi 30 mars 2009

8pA6 – Suite (11)

Lucien Suel à l'abondance prolifique et rayonnante, par ailleurs auteur du très beau «La mort du jardinier» qui vient de paraître à la Table Ronde, nous propose deux nouvelles contributions pour la collection 8pA6: «Spicilège septique», numéro 22, et «Poèmes visuels», numéro 23. La collection éditée par -36° édition, l'édition de la vachette alternative, vous propose ainsi deux approches poétiques autant que visuelles, malicieuses et ludiques de cet auteur.




































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vendredi 13 mars 2009

8pA6 – Suite (10)

La collection 8pA6 étend son réseau d'auteurs, et c'est là aussi une de ses vocations. Leonardo Pancioni est l'auteur du numéro 21 de la collection éditée par -36° édition, l'édition de la vachette alternative.
Son texte «Eh, maintenant on fume» est illustré par Ilaria Gradassi et traduit en français par Dario Cortese. Et grâce au traducteur, on a le sentiment de la modulation de voix italienne en lisant le français.
Une belle réussite sur un texte très tonique!



































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vendredi 6 mars 2009

Le paradoxe des jumeaux














En rase campagne... est-elle si rase que cela déjà avec les bosses rutilantes des 4x4... là où l'internet est encore balbutiant... là où le dépotoir le dispute au nain de jardin... le train à grande vitesse n'a pas demandé son reste pour en être et parcours allègrement les sillons de la vélocité sans se soucier de savoir si la formation continue de la gent bovine avait traité la relativité (restreinte s'entend)...
Aux commandes de la loco, Einstein a-t-il freiné lorsqu'il a vu la barrière ouverte et sarko se jeter sur la voie?
LG

mercredi 4 mars 2009

8pA6 – Suite (9)

La collection 8pA6 est éditée par -36° édition, l'édition de la vachette alternative. Sur 8 pages en format A6 (une page A4 pliée deux fois), elle donne carte blanche à des auteurs choisis. C'est pour eux, souvent, l'occasion d'expérimenter.

Déjà auteur du numéro 16 «POURTRAIT (intailles)», Joel Frémiot poursuit sa quête du bout de ses doigts de peintre. «Que peut la peinture?» demande-t-il à la dernière page de ce numéro 19 intitulé «QUITTE A SAUTER QUELQUES PAGES». Donner la priorité au faire plutôt qu'au concept, mais alors d'où provient la «...conviction de la futilité de toute trace»?


































C'est Thomas Vinau, déjà coauteur du numéro 4 («La poésie est un sale type») en compagnie d'Emilie Alenda, qui nous propose le numéro 20 «Le gros sabot de mes yeux». Il nous livre ici une série de poèmes express. On sent, derrière le masquage, tout le poids du texte original qu'on cherche malgré nous à reconstituer à travers la légèreté du poème visualisé.


































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